Dieu merci et grâce au Children, Jérémie est en santé aujourd’hui

jeremie

Jérémie est né le 12 novembre 2003. Il est le troisième enfant et premier garçon de Carl Mainguy et Josée Béliveau.

Les parents étaient au comble du bonheur lors de sa naissance. Toutefois, 7 jours après sa naissance, Jérémie fait de la forte fièvre et ne se nourrit pas comme d’habitude.

Après sa sieste, il avait encore les mêmes symptômes.

Sachant qu’un nouveau-né ne devrait pas faire de la fièvre, sa mère téléphone au pédiatre et ce dernier lui dit de se rendre à l’Hôpital de Montréal pour enfants pour éviter d’attendre à son bureau.

Une fois sur place, aucun signe d’infection ou cause quelconque n’est diagnostiqué pour expliquer la fièvre. L’hôpital propose une ponction lombaire pour éliminer le 0,1 % de chance qu’il s’agisse d’une méningite.

Une première tentative échoue, les médecins ne pouvant extraire le liquide céphalorachidien parce que Jérémie était si petit. Il devait alors être admis pour 2 jours dans l’attente des résultats des tests de salive et de sang. Ils ont également mis en place un cathéter intraveineux afin de lui administrer des antibiotiques en cas de besoin.

Le lendemain, le Dr Liben propose une seconde tentative de ponction lombaire sur Jérémie, malgré les difficultés éprouvées la veille. Il réussit l’intervention à sa première tentative et les résultats, disponibles trois heures plus tard, confirment les pires craintes : Jérémie souffrait d’une méningite.

Ayant peu de connaissances au sujet de cette infection, la première préoccupation des parents concerne la santé à long terme de Jérémie et les risques de séquelles permanentes. Le Dr Liben et le Dr Ruben, du département des maladies infectieuses, ne savaient pas si la méningite était virale ou bactérienne. La réponse à cette question est clé pour déterminer le risque de séquelles.

En effet, la méningite est l’inflammation des membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière. Les personnes qui guérissent d’une méningite peuvent rester avec un éventail de séquelles qui modifient radicalement leur vie. La méningite est habituellement bactérienne ou virale et est, à l’occasion, causée par des infections fongiques. La méningite virale peut être très désagréable, mais elle ne met presque jamais la vie en danger et la plupart des gens jouisse d’une guérison complète et rapide. La méningite bactérienne est plus grave et peut être causée par une multitude de bactéries différentes.

Cela a pris 10 jours pour que les médecins déterminent avec certitude que la méningite de Jérémie était virale et décident d’arrêter les antibiotiques. C’était une combinaison de bonnes journées et de mauvaises journées. Jérémie était très alerte et affamé et démontrait des signes d’une saine guérison, mais, le jour suivant, il avait des convulsions qui nécessitaient des tomodensitométries cérébrales. Son séjour a également été ponctué de veines affaissées pour les pompes à seringues en raison de leur petite taille. Ce fut les 10 jours les plus longs pour ses parents.

Bien que l’annonce d’une méningite virale soit un soulagement face à l’alternative, elle n’éliminait pas entièrement toutes et chacune des séquelles à court terme et permanentes. Jérémie a subi plusieurs tests après son séjour à l’hôpital et, à ce jour, il les a tous passés haut la main. Il continuera d’être suivi de près, mais nous sommes très confiants et reconnaissants que sa santé continuera sur la même voie.

« Cette expérience nous a fait réaliser à quel point la santé est importante, et nous sommes reconnaissants pour chaque journée que nous passons en santé. Nous sommes également éternellement reconnaissants envers les médecins et le personnel infirmier de l’Hôpital de Montréal pour enfants pour les excellents soins qu’ils ont prodigués à Jérémie et envers Josée, qui est restée à son chevet 24 heures sur 24 pour toute la durée de son séjour. Plusieurs membres du personnel de l’hôpital sont eux-mêmes des parents et nous sentions vraiment qu’ils comprenaient les moments difficiles que nous vivions comme famille et ils ont été très prévenants et attentionnés. Cette expérience réitère également l’importance et la nécessité d’organismes, tels que Kurling for Kids, qui aident la fondation à financer l’équipement grandement requis pour offrir de meilleurs soins à nos petits mousses! », de souligner Carl Mainguy, aujourd’hui vice-président de Curling pour les enfants.

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